Je vois que ça tourne un peu en boucle avec ces nuits qui paraissent infinies. C’est vrai qu’au début, c’est vraiment pas simple, et je pense que c’est quelque chose qu’on ne peut jamais vraiment comprendre tant qu’on ne l’a pas vécu. L’angoisse de voir notre petit bout s’agiter, de le voir faire ses petites nuits étranges, ça m’a fait tellement de peine. Je me suis souvent demandé si ça n’allait jamais s’arranger. Je suis complètement d’accord avec tout ce que vous dites sur le bercement ! Les bras, la musique douce, ça devient un peu notre routine, notre bouée de sauvtage. D’ailleurs, jai même commencé à en faire un petit rituel : après le bain, je l’enveloppe dans une couverture toute douce et on se met à écouter un peu de Mozart. J’avais lu quelque part que la musique classique pouvait avoir un effet apaisant sur les bébés, et il semblerait que chez nous, çà fonctionne un petit peu, même si c’est pas toujours la panacée. Parfois, j’ai l’impression que chaque soir, on redéecouvre le fait que ce n’est pas une science exacte ! Je crois que c’est crucial de garder le moral malgré la fatigue. Mon conjoint et moi on essaie de se relayer autant que possible pour garder notre énergie. c’est marrant comment on finit par s’organiser, par trouver des petites astuces qui nous aident à tenir le coup. Parfois c’est moi qui me lève à 4h du mat pour le calmer, et d’autres fois, c’est lui. Mais bon, ces moments-là, c’est aussi l’occasion de faire un petit coup de collier tous les deux, même si on fatigue très vite ! En parlant de fatigue, le rythme de NOTRE petit qui est totalement à l’envers du nôtre, c’est assez hallucinant. Je me retrouve à faire des choses improbables pour le rassurer. Des fois, je me dis que j’aurais voulu avoir un manuel avec des solutions magiques, mais comme vous le dites si bien, chaque petit est unique. Je rigole parfois en pensant que je vais me mettre à faire des études sur les nuits de bébé pour trouver une solution ! Les conseils de ma voisine, par exemple, n’ont pas vraiment fonctionné. Elle me disait que son petit faisait ses nuits à quatre mois, donc forcement je compare un peu. Mais en même temps, je me rend compte qu’on doit juste avancer à notre rythme, et ça vient avec le temps, je l’espère ! Même si, je vous avoue, étant souvent en manque de sommeil, parfois cela me rend un poil plus irritable que d’habitude… Je trouve que ça aide beaucoup de parler avec d’autres mamans. C’est incroyable comme partager nos expériences aide à dédramatiser tout ça. Avec mes amies, on se fait des petits apéros en soirée, juste pour reprendre un peu d’énergie, même si on finit par parler de nos petites nuits. Je crois même qu’on s’est promis de faire une petite soirée pyjama avec nos bébés pour les habituer à être ensemble. On essaie de prendre ça avec humour pour ne pas trop sombrer dans le désespoir. Il m’arrive aussi de sortir le porte-bébé, comme vous le dites. Je l’utilise pour balader notre petit l’après-midi. On va jusqu’au parc, et même si au début il s’agite un peu, en RèGLE générale, cela finit par le calmer et le fatiguer. Successivement, on arrive à le coucher un peu plus tôt certains jours, ce qui nous redonne un peu de répit. Bref, tout ça pour dire qu’on n’est pas seules, les filles. On a toute nos petites astuces, et même si la route semble longue, on est la les unes pour les autres. Courage à chacune de nous ! On va y arrievr, même si parfois on a l’impression de naviguer à vue dans un océan de couches et de biberons. Et je ne sais pas vous, mais ces petits sourires qu’ils nous font, ça vaut tous les sacrifices du monde. N’importe quoi