Pas du tout C’est vrai que le sujet de la pilule, c’est vraiment un parcours semé d’embûches. J’ai moi aussi eu des moments très galères avec tout ça. Au début, quand j’ai commencé à en prendre, je pensais être tranquille, mais les effts secondaires, ça a bien commencé à me faire douter. Entre les sautes d’humeur, les migraines qui venaient au plus mauvais moment et même cette sensation de fatigue qui s’accumulait. Je ne savais plus trop où j’en étais. Et puis la libido, c’était un véritable yoyo. Parfois, je me sentais comme une adolescente, pleine d’envies, et d’autres fois, rien du tout, come si mon corps avait décidé de faire grève. Une copine m’a même raaconté qu’après plusieurs mois, elle a pris la décision de tout arrêter. Elle en avait assez de se sentir comme un robot, de vouloir des choses et de se retrouver à l’opposé juste à cause d’une petite pilule. C’est vrai que les médecins, ils en parlent pas vraiment, des subtilités et des variations que chaque femme peut ressentir. On a toutes des histoires différentes, mais souvent, on n’ose pas trop en parler entre nous. Pourtant, ça pourrait aider de savoir qu’on n’est pas seules dans ce combat. Récemment, j’ai eu une discussino avec ma collègue, qui a pris le temps de se renseigner sur les alternatives. Elle m’a parlé d’autres moyens de contraception, des méthodes un peu plus naturelles, ou même des approches moins hormonales. Ça m’a donné envie de creuser le sujet de mon côté. Je me dis que c’est peut-être le moment de changer les choses, d’envisager des options que je n’avais même pas considérées auparavant. Et puis, le mieux, c’est de poser des questions. Je pense qu’on a vraiment ce droit-là. Les médecins sont là pour nous aider, mais parfois, on a peur de paraître “chiante” en en demandant trop. Mais sincèrement, qui d’autre va s’en soucier si on ne le fait pas, nous . Ce qu’il faut retenir, c’est qu’on devrait vraiment contester un peu plus et être proactives dans notre santé. Prendre soin de soi, j’ai compris que ce n’est pas que physique. Il faut aussi écouter son esprit, ses émotions. D’ailleurs, avec ma copine, on a commencé à faire des sorties pour se changer les idées, ça fait un bien fou . Même une simple balade ou un café en ville, ça aide à évacuer le stress et à relativiser tout ça. Et entre temps, on discute des sujets qui nous touchent, comme tout ce qui gravite autour de la contraception, les effet sur notre bien-être, et comment on gère ça au quotiiden. Alors oui, parler avec son médecin, c’est crucial, mais avoir un bon réseau d’amies ou de copines, c’est aussi un pilier. Partager ces expériences permet de mener une réflexion plus large, et de se soutenir les unes les autres face à ce genre de réalités. C’est un peu notre force, finalement. On n’est pas seules et même si parfois, c’est l’épreuve, cela peut aussi nous rapprocher et nous donner une meilleure compréhension de ce que nous vivons (pas sûr d’être très cohérent là). Enfin, toujours prendre soin de soi et vraiment écouter son corps ^^. Parce qu’au bout du compte, c’est notre santé qui prime