C’est clair que c’est pas des choses à prendre à la légère. J’ai un pote qui a eu aussi des galères avec son stérilet, il a même failli lâcher l’affaire, mais finalement, après avoir fait plusieurs rendez-vous avec son gynéco, il a réussi à trouver une solution qui lui convenait mieux. Le corps humain, c’est pas un truc à prendre à la légère, et chacun réagit différemment à ces dispositifs.
D’un autre côté, parfois la douleur peut être un signal pour le corps. J’ai entendu dire que certaines personnes ont des contractions très douloureuses, surtout au début. Si tu t’es déjà renseigné, tu sais que le stérilet en cuivre est connu pour avoir des effets secondaires un peu plus marqués chez certaines femmes. À Brest, ça doit pas être facile de trouver un gynéco qui prenne vraiment le temps de t’écouter. Ce que je te conseille, c’est d’insister lors de ton rendez-vous. Ça t’aiderait peut-être de préparer une liste de toutes les douleurs et symptômes que tu ressens, histoire de pas oublier ce que tu veux dire en consultation.
Moi, dans ma vie de tous les jours, je trouve que c’est toujours mieux de se faire entendre, surtout quand il s’agit de santé. Les gynécos, ils peuvent parfois être un peu rapides à prescrire sans vraiment écouter. Dis-toi que t’as tout à fait le droit de te sentir mal à l’aise avec ton stérilet si ça fait un an que c’est la fête à la douleur. Et si jamais ça ne s’améliore pas, pense à demander s’il existe d’autres options. Il y a ah non c’est pas ça un tas de méthodes de contraception, et certaines sont bien mieux tolérées que d’autres.
Les douleurs chroniques, c’est un vrai fléau, et y a pas de raison que tu doives supporter ça sans rien dire. Puis, va savoir, peut-être que ton corps réclame juste un petit ajustement à ce niveau. En tout cas, courage, et garde bien à l’esprit que ta santé doit passer avant tout. Ose demander super super super ce qu’il faut, ça ne peut que t’apporter des réponses. Et si jamais ça ne va pas, pense aussi à changer de gynéco, il y a plein de professionnels qui prennent le temps d’écouter leurs patientes. Hein ?