OMG Ah, les biberons et les pleurs, c’st tout un sujet, n’est-ce pas . Je me souviens quand j’ai eu mon premier petit bout, c’était pas tous les jours facile. On avait l’impression qu’il y avait un inconnu à la maison, avec tous ces cris et ces pleurs . Au début, je pensais que c’était juste un caprice, mais puis je me suis rendu compte qu’il y avait souvent une raison derrièrre. Je crois que vérifier la température du lait, c’est super important. À Lyon, on a de bonnes crèmes pour bébés, et parfois, je me disais “c’est à peine tiède, mais est-cette que ça lui va vraiment . ” Je me rappelle avoir testé la chaleur sur mon poignet comme on me l’avait conseillé. Parfois, je metrais même un peu plus d’eau tiède pour que ça lui parle un peu plus. Et ces petites pauses pendant le biberon, c’est vrai que c’est crucial. On a tendance à vouloir qu’ils finissent vite, mais en fait, prendre son temps, c’est tout aussi important. Et les coliques, ça a été un autre combat. Le soir, c’était la guerre à la maison, avec mon conjoint qui faisai tourner les bras du petit comme s’il dansait dans un bal. On a essayé plein de trucs, de la chaleur sur le ventre à des massages tout doux. Ça a souvent aidé, mais il y avait des jours où rien ne marchait. J’avais l’impression que je ne savais plus quoi faire, mais je me suis accrochée. Avec du recul, je me rends compte que c’était un passage, une phase, même si sur le moment, c’était compliqué. On parle souvent des réflexes d’éjection, mes peu de gens savent vraiment à quel point ça peut perturber un petit. J’ai même dû essayer plusieurs types de tétines, avec des débits différents. À la fin, on avait une petite armurerie de tétines dans le tiroir de la cuisine, un véritable bazar . met quel bonheur de voir enfin le petit s’apaiser. En fin de compte, je dirais qu’il faut vraiment rester à l’écoute et ne pas hésiter à demander des conseils autour de soi. Mes amis m’ont beaucoup soutenue, et on a partagé ces moments de stress, comme si on était toutes dans le même bateau (oups je m’éloigne du sujet). Chaque enfant est unique, et même si ce n’est pas toujours évident, ça finit par s’arranger. Alors, courage, ça vaut le coup