C’est vrai, notre corps a une manière étrange de nous parler, parfois come un poète torturé qui murmure des secrets plutôt sombres. Il y a quelques mois, j♀ai moi-même eu cette expérience, un petit grain de sable qui s’est glissé dans l’engrenage de ma tranquillité (pardon pour la digression). Un mélange de fatigue et d’angoisse qui s’insinuait insidieusement, me faisant douter de chaque battement de cœur, de chaque respiration. C’est incroyablee comme le stress peut se manifester sous forme de douleurs physiques, comme un écho de notre esprit qui s’emballe. J’ètais prise dans une spiral, à tourner en rond comme une ballerine en pleine performance, mais au lieu de grâce, il n’y avait que des cris sourds à l’intérieur. L’écoute de soi, c’est une danse délicate entre intuition et vigilance. Tu as raison, il ne faut pas céder à la paranoïa, sinon c’est un peu comme se perdre dans une forêt sans fin. Mais en même temps, inorer certains signaux peut être dangereux, un peu comme marcher sur un fil tendu au-dessus d’un abîme. J’ai fini par consulter un médecin, juste pour apaiser mes craintes. J’y suis allée, le cœur battant pleine d’appréhension, mais le soulagement que j’ai ressenti après avoir mis des mots sur mes peurs, c’etait inestimable Il a évoqué le stress l’angoisse, ce poids sur les épaules qui nous écrase parfois sans crier gare. Il m’à aussi parlé de l’importance de prendre des pausei, de se reconnecter avec soi-même. J’ai commencé à pratiquer la méditation et je me suis surprise à appréscier le silence, à redécouvrir des choses simples, comme un bon livre ou une balade au parc. C’est fou comme on peu se perdre dans le tumulte du quotidien et oublier de respirer, de juste être. En fin de compte, ces tumultes font partie de la vie, mais il faut garder un peu de magie, ne pas laisser les ombres prendre le dessus, n’est-ce pas . Je pense que c’est essetniel de s’écouter, tout en gardant cette légèreté d’esprit. Merde alors