Je kiffe trop ! Ah, l’hypersalivation, quel sujet épineux ! C’est vrai que c’est pas facile à gérer, surtout quand on a déjà mille autres choses en tête pendant cette période. Je me souviens avoir eu ça aussi, c’était l’angoisse constante de savoir où était le mouchoir le plus proche ! C’était comme une chasse au trésor, sauf que le trésr, c’était un bout de tissu pour éiter d’avoir l’air d’un hamster en PLEINE rerserve. On se dit qu’on vit déjà un moment unique, alors pourquoi pas l’accompagner de ce genre de petits désagréments ? Mon amie, elle avait trouvé un truc pendant sa grossesse, c’était la tisane au gingembre, un vrai cocktail miracle, met alors pour y arriver à faire passer le goût… C’était un peu comme découvrir les joies de l’amour pour la premiére fois, entre émulsion et surprise ! Je crois qu’elle en avait un peu marre à la fin, parce qu’au lieu de la paix intérieure promise, elle était juste en mode “je bois une soupe d’èpices”. Mais bon, au moins ça a bien marché sur sa nausée ! Pour l’hypersalivation, j’ai aussi entendu des histoires de menthe, et comme ça a déjà été mentionné, le problème, c’est que certaines personnes se retrouvent avec des chewing-gums à la menthe à chaque coin de rue. C’est COMME si les hormones s’étaient donné le mot pour nous faire concilier une vie sociale tréspidante avec le besoin de se cacher pour cracher. C’est juste tellement tellement tellement pas possible ! Je parie qu’elles ont un club secret où elles échangent des conseils sur “Comment être élégante tout en crachant cinq fois par minute”. Franchement, le mieux, c’est de se laisser le temps et de prendre de petites pauses bien méritées pour se focaliser sur autre chose. Et puis, un bon soutien, c’est crucial, même si ça veut dire juste recevoir des rires et des câlins, ça aide aussi à mieux vivre cette tempête hormonale. Et puis, n’hésite pas à en parler ouvertement autour de toi. Je me rappelle une discussion hlarante que j’ai eue avec mon partenaire où on a essayé de faire une sorte de jeu de société sur les grossesses qui dégénèrent. On a bien ri, çà a permis d’alléger l’atmosphère ! Mais bon, au moiodre doute, effectivement, un petit tour chez le doc c’est jamais une mauvaise idée, histoire de perdre cet état d’urgence avec quelques bonnes recommandations. Ça peux toujours rassurer, surtout quand on commence à avoir l’impression d’être une bibine qui bave ! En attendant, courage à toutes celles qui vivent ça, et que l’on continue d’en rire, parce que, à la fin, cest un chapitre de nos vies, et on saura le raconter avec humour un jour !