Oh là là, je te comprends tellement ! Les nuits blanches, c’est vraiment un défi, chaque son dans la maison devient une mélodie de désespoir. J’ai aussi vécu ça avec mon petit, il avait ce don pour transformer une simple nuit en un marathon d’éveils. Une fois, je l’ai même trouvé en train de danser avec ses peluches à une heure pas possible, ça m’a fait rire sur le moment, mais le lendemain, c’était une autre histoire… On dit souvent que c’est juste une phase, mais ma patienc a été mise à rude épreuve, c’est sûr. Parfois, je me prends à rêver de ces nuits paisibles, où l’on s’enveloppe dans les bras de Morphée sans être dérangée. J’essaie de garder espoir, en me disant que chaque étoile filante a son chemin, et que le sommeil viendra à nous, au moment le plus inattendu. Allez, courage à nous toutes, ces nuits de 8 heures ne sont pas si loin, j’en suis certaine. On finira par rire de tout ça un jour, même si pour l’instant, on est un peu à l’errance dans les méandres du sommeil.