Trop fort ! Ah là là, ces bouffées de chaleur, un vrai fléau, c’est pas possible ! Moi aussi je vis ce calvaire, je me réveille en sursaut en mode sauna à chaque fois, c’est l’horreur. J’ai commencé à croire que ma couverture voulait me cuisiner vivant, tu vois le genre ? À l’époque, je me disais que c’était juste les soirées bien trop chaudes, mais je me rends compte que c’est un peu plus compliqué que ça. Pour aérer la chambre, t’as totalement raison, c’est comme un petit coup de fraîcheur dans ce monde de fou. Cousin un ventilateur, mais le truc qui fait pas de bruit comme un vieux moteur, c’est le bonheur, surtout quand tu fais des nuits blanches à tourner dans ton lit à la recherche de la bonne position. Puis, ma voisine, elle m’a dit d’essayer un linge humide, mais j’imagine bien que ça doit te donne l’impression d’être à l’hosto, non ? Je préfère mille fois mes draps en coton, la c’est sûr, t’as pas l’impression de dormir dans une mêlée de chaud-froid. En plus, les doudounes, c’est bien joli, mais faut savoir distinguer le bon tissu du pire. L’autre jour, j’ai tenté une tisane le soir, pas mal ! Mais quand tu commences à avoir dix tonnes d’herbes dans la cuisine, tu fais un peu pitié, hein. Concernant la caféine, bien d’accord avec toi, c’est comme une danse macabre pour l’estomac. On fait un petit passage à la moulinette à café et hop, on navigue seule dans un océan de stress. J’ai fait mon petit film sans épices avant la nuit, et croise les doigts, ça a fonctionné ! Un petit verre d’eau fraîche, franchement, c’est du bonheur, même si ça me rappelle un peu qu’on est pas à la piscine, heureusement hyper hyper ! Et pour le sport, j’suis à fond là-dessus aussi ! Faut expulser cette bonne vieille énergie qui traîne. J’avoue que parfois j’ai l’impression de courir après un bus fantôme, mais bon, ça aide à me calmer et gérer tout ça à ma manière. C’est vrai que quand t’en parles avec d’autres, ça fait du bien. On est pas seules face à ce jardin de fleuche, et c’est bien de se soutenir. Allez, ma belle, courage, faut pas lâcher l’afaaire, même si le chemin peut être long comme un week-end chez la belle-mère. Ton soupir, je le ressens, mais sache qu’un jour ça passera, oh oui, et on sera chacune là pour trinquer à la santé de nos nuits paisibles retrouvées ! ✌️🥂