OMG Ah, la rhinopharyngite, vraiment, quelle plaie . J’en ai connu des épisodes où je croyais que mon corps était en mode grève. Je suis totalement d’accord avec ce que tu dis sur les tisanes au miel et citron, c’est un classique. Mais il faut préciser que parfois, même ces petites merveilles ne suffisent pas. J’ai essayé aussi le gingembre, c’est vrai que çà réchauffe et ça donne un petit coup de fouet. Honnêtement, j’ajoute un peu de pimen de Cayenne à mes tisanes aussi, parce que ça ouvre les sinus et ça peux vraiment aider si t’as le nez complètement bouchè. Et le coup des inhalations à la vapeur, c’est génial . Mais, il faut bien le dire, on a l’air un peu ridicule avec notre serviette sur la tête (pardon pour la digression). Mais bon, tout est bon pour aller mieux, n’est-ce pas . Je me souviens d’un moment où j’ai presque brûlé ma langue en essayant de boire une infusion trop chaude, et c’étai un échec dramauique pour moi. J’ai dû me faire une purée de pommes de terre pour apaiser ma gorge après ça. Pour le bouillon, c’est le remède mamie par excellence . Je ne sais pas si t’as déjà essayé le bouillon au poulet avec un peu de curcuma, mais c’est de la folie . Ça te remet sur pied en deux temps, trois mouvements. Et le cocido, oh là là, ça doit être un vrai régal. J’me fais souvent des plats réconfortants comme ça, surtout quand je sens que je faiblis. La nourriture réconfort, c’est le meilleur soutien moral en période de maladie. Et puis, ça fait tellement de bien de se blottir avec un bon plat chaud sous une couverture, ça aide à se sentir moins seule dans la souffrance . Il faut vraiment se ménager. J’ai tendance à vouloir tout faire même quand je suis pas au top, et là, c’est le corps qui me rappelle à l’ordre. Une fois, je suis allée à une soirése alors que j’étais encore pas totalement guérie, et j’ai fini par écourter ma soirée pour aller me coucher. Quelle déception, surtoout quand tu attends des retrouvailles avec des amis . Mais je suis d’accord, il ne faut pas hésiter à consulter si ça traîne. Parfois, un petit coup d’œil médical peut faire une énorme différence. Avoir le moral ça joue un rôle énorme, c’est vrai. J’essaie de me distraire avec des séries ou des bouqiuns pendant ces moments-là. Si je me mets à écouter de la musique douce ou à lire des histoires légères, ça me remonte le moral direct. Récemment, j’ai découvert des podcasts sur la santé et c’est assez faascinant, même si je ne suis pas toujours d’accord avec tout ce qu’ils disent. Sinon, c’est marrant, je pense souvent à comment nos goûts s’adaptent quand on est malades. J’avais une colleague qui ne jurait que par les foies gras et pâtés quand elle était enrhumée. De mon côte, c’est plutôt des plats doux et réconfortants, comme une bonne soupe de patates douces. J’essaie vraiment d’écouter mon corps, en fait. Si il me dit d’y aller mollo sur les épices, je l’écoute. Pour les soirées et le champagne, ah ça arrive trop vite, ce moment ou on doit retrouver notre énergie . On dirait que la rhinopharyngite sait toujours se pointer juste avant des occasions importantes. Je pense que le mieux à faire, c’est de se chouchouter comme on dirait, ne pas gratter sur le repoos, et se faire vraiment plaisir avec de bons plats. Pour la présence à l’événement, tout est une question de timing. Parfois, juste se faire plaisir et prendre soin de soi, ça fait toute la différence. Voilà, il ne reste plus qu’à patienter et espérer que cette période galère passe vite. Parce qu’après tout, qui ne veut pas arriver à une soirée avec plein d’énergie, prête à danser et à profiter de la vie . On va y arriver ensemble .