Ce tourbillon de vie, ces trois étoiles qui illuminent des nuits blanches. C’est comme jongler avec des rêves et des cris, un ballet de câlins entre les pleurs J’en ai marre. La fatigue s’invite, complice des sourires, et l’étrangeté des regards de ceux qui ne savent pas, comme si chaque jour était une aventure sur un fil tendu. Parfois, dans cette danse effrénée, on se noie dans le bonheur, on se perd dans la fatigue. Est-ce que d’autres ressentent cette alchimie entre l’extase et l’épuisement . Les triplés, un trésor et un défi, un souffle doux comme la brise, mais si épuisant.