Je vois bien l’idée du “parking à bazar” : quand la chambre est trop fourre-tout, le cerveau n’arrête pas de chercher ce qui manque. Chez nous, le simple fait d’éteindre la lumière “réveil” et de garder un coin bien dégagé fait déjà retomber la pression. Et quand je commence la routine 15-20 min avant le moment prévu, ça évite le passage en mode freestyle. Ça me fait penser qu’un cocon se construit surtout par petites limites répétées.