À 13-14 ans, l’essai mené dans 134 écoles australiennes n’a pas montré de réduction supplémentaire des symptômes dépressifs avec SPARX. Le taux de complétion, limité à 22 %, éclaire ses limites.
Navigation: psychologie de l’enfant
Une étude publiée en 2025 auprès de 144 enfants de 5 à 7 ans montre que l’accent ne modifie pas leur première réponse, mais qu’il est associé à des différences dans la vérification d’une information surprenante.
Une méta-analyse de 503 188 réponses porte sur les intérêts vocationnels, pas sur les jouets. D’autres travaux montrent comment le contexte, les relations et certains facteurs biologiques peuvent être associés aux préférences, sans résumer un enfant à une case.
Au collège, la confiance se construit dans les échanges ordinaires, pas avec une formule magique. Une étude menée auprès de 436 élèves chinois associe sécurité émotionnelle, confiance interpersonnelle et tendances dépressives, avec des limites précises.
La roue des émotions aide l’enfant à mettre des mots sur ce qui déborde, à condition de ne pas la transformer en interrogatoire. Trois étapes concrètes pour l’utiliser avec souplesse, sans lui demander de régler chaque colère en un tour de roue.
À 17 ans, le statut amoureux ne suffit pas à comprendre ce que vit un adolescent. Les recherches portent surtout sur la qualité du lien, le soutien et la gestion des conflits.
De 0 à 16 ans, quatre gestes peuvent soutenir le lien : répondre avec constance, nommer les émotions, réparer après un accrochage et rester disponible quand l’enfant gagne en autonomie. Les études de 2024 et 2025 éclairent ces repères sans fournir de recette parentale.
À l’aube de ses 6 à 8 ans, un enfant entame une quête essentielle : celle de la confiance en…