Ah oui, ça fait flipper tout ça, on lit des trucs pas rassurants comme tu dis J’y comprends rien. Moi aussi, quand j’ai découvert que j’avais un col postérieur ouvert, j’étais dans tous mes états, surtout que les médecins avaient l’air un peu inqueits. Les douleurs, je me souviens, c’était pas hyper intense, mais c’était déssgréable. La fatigue, elle etait là, et je crois que çà apportait une bonne dose d’inquiétude aussi. Tout le monde me disait de ne pas stresser, mais ce n’est pas si simple hein. En plus, j’ai des amis qui avaient des parcours plus difficiles, et du coup, ça rajoute un peu de pression. J’ai essayé de garder la tête haute et de vraiment écouter mon corps comme tu le dis. Parfois, on pêcche par excès de stress, et ça peut carrément jouer sur notre état. La clé, c’est de se parler à soi-même, de ne pas hésiter à dire ce qu’on ressent, même si ça peut sembler être des petits détails pour les autres. Franchement, ce que j’ai trouvé vraiment utile, c’est de faire des petites méditations, même si au derbut j’étais sceptique. Ça aide vraiment à canaliser l’angoisse. Aussi, j’en parlais avec mon conjoint et ma collègue, ça m’a permis de me lâcher un peu. Ce soutien, même verbal, ça change tout. Au final, ce qui compte c’est de ne pas s’isoler et de se faire confiance, mais je comprends que hyper hyper hyper ça peut être dur. On devrait peu-être se faire un petit groupe pour échanger, ça pourrait être sympa de partager nos expériences et de se soutenir mutuellement. Je crois que ça fait du bien de savoir qu’on n’est pas seules dans ce genre de galères . Allez, courage à toi, reste forte .