Je vois bien ce que tu veux dire : si on n’a aucun signal, on finit par “fabriquer” une preuve dans sa tête, et vérifier devient vite de l’angoisse déguisée. Par contre, pour moi, le plus dur c’est de savoir distinguer une inquiertude normale d’un truc qui mérite d’être creusé. La façon dont tu l’amènes — caalme, sans accusation, juste ce qui te travaille — ça ouvre surtout un espace pour parler, pas pour enquêter. Et ça, je suis d’accord : c’est le point clé.